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jeudi 19 décembre 2013

Le Saviez-Vous ? Affaire Bourarrach

Dernièrement l’humoriste Dieudonné a été convoqué par les tribunaux pour cette phrase "libérez Fofana !"
Par cette acclamation Dieudonné a voulu mettre en lumière le deux poids deux mesures entre les affaires Fofana et Bourarach.
"PAS l'info" avait déjà montré ce deux poids deux mesures médiatique entre ces deux affaires. Nous vous proposons donc de revoir cet ancien "le saviez-vous" intitulé : Le meurtre de Saïd Bourarach


Le saviez-vous

Le meurtre de Saïd Bourarach
La semaine dernière, toutes les chaînes françaises ont profité du procès en appel de ce que les journalistes ont appelé le « gang des barbares » pour le meurtre d’Ilan Halimi, jeune juif assassiné en 2006. Aucun média n’a évoqué le meurtre de Saïd BOURARACH, qui a été assassiné en 2010.
Les faits.
Mardi 30 mars 2010, 19 heures, heure de fermeture d’un magasin de bricolage à Bobigny, en région parisienne. C’est là que Saïd Bourarach  agent de sécurité et maître-chien, travaillait depuis deux ans, pour subvenir aux besoins de son épouse et de ses trois enfants. Un couple se présente vers 19 h 10, à l’entrée du magasin, pour acheter quelques bricoles. Le vigile leur refuse naturellement l’accès. Ce refus, que ne supporte pas le client, « un blond tatoué à queue de cheval », signera le début des ennuis pour Saïd. 

Sans attendre, le client, qui promet de le tuer, appelle très vite du renfort et les choses dégénèrent. Des insultes et des coups sont portés à Saïd et à ses collègues, venus lui porter secours. Pour se protéger, ces derniers partent se réfugier dans le magasin mais les jeunes, fous de rage, décident de s’en prendre à son chien, qui se trouve dans la cour.

Said tente de protéger l’animal, c’est alors que commence la chasse à l’homme, selon les témoins de la scène, qui voit Saïd courir en direction du canal. C’est le lendemain après-midi que le corps de Saïd sera repêché par la police, sous les yeux bouleversés de sa famille et des collègues.
Il se trouve que les agresseurs sont juifs et que l’un d’entre eux possède un passeport israélien alors que la victime est d’origine marocaine. L’appartenance communautaire des agresseurs explique immédiatement le peu de retombées médiatiques que cette affaire a provoqué.
Tout le monde se souvient de la fausse agression antisémite dans le RER, qui, dès le départ, a été condamnée par toute la classe médiatico-politique alors qu’il s’agissait d’une affabulation d’une mythomane. Nous avons encore en mémoire l’affaire Fofana et l’instrumentalisation que les sionistes en ont faite.
Quand il s’agit d’un Français « d’origine » maghrébine, africaine ou autres, qui est agressé par des membres de la communauté juive, on nous demande, dès le départ et avec insistance, de n’y voir aucun racisme. Le cadre est fixé d’avance. Pire encore, les agresseurs de Monsieur Saïd Bourarach, non seulement nient les faits, mais affirment avoir été «victimes d’insultes antisémites »: le vigile est mort mais déjà les agresseurs présumés se posent en victimes, ressortant « l’antisémitisme ».
A ce propos, la palme de l’ignominie revient à SOS-Racisme qui s’empresse de commenter les prétendues insultes antisémites. Le Parti Anti Sioniste fait savoir qu’il ne relâchera jamais sa vigilance pour que toute la lumière soit faite sur ce drame.