Social Icons

facebookflux rss du siteemail

vendredi 31 octobre 2014

Image de la la semaine !

Lien : http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/image-de-la-la-semaine.html

dimanche 26 octobre 2014

PAS l'Info : Saison 5 Émission N°7


National
Le bouleversement dans le secteur énergétique! ; Les policiers ne veulent plus assurer la sécurité du député Meyer Habib ; Alerte sur l'eau potable à Paris
International
Disparition des vidéos impliquant l’Onu dans le soutien à Daesh ; Les européens payent les factures ukrainiennes ! ; Accord gazier entre l’Égypte et Israël
Brèves
La politique ambiguë des États-Unis contre Daech ; La Guerre froide des OGM ; Un auteur français de bande dessinée interdit de séjour en Israël ; A t-on le droit de refuser de vacciner en France ! ; Vingt-huit produits d’hygiène pour les bébés à bannir
Lien : http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/pas-linfo-saison-5-emission-n7.html

jeudi 23 octobre 2014

Article de la semaine : Mort du patron de Total : hagiographies médiatiques



Mort du patron de Total : hagiographies médiatiques


Christophe de Margerie, le patron du groupe Total, est décédé dans un accident d’avion dans la nuit du lundi 20 octobre. Quelques heures plus tard, l’ensemble des grands médias faisait leur « une » sur cet événement, et le moins que l’on puisse dire est que le traitement de la mort de Margerie est révélateur de bien des travers et biais médiatiques. Faute de temps, nous nous sommes intéressés aux trois principaux Journaux télévisés de la mi-journée : ceux de TF1, France 2 et France 3. Disons-le immédiatement : le soir, ce fut encore pire.

Les trois grandes chaines ont consacré l’ouverture et une large part de leur JT de 13 h au décès du patron de Total : 10’20 (sur 41’16) pour TF1 ; 9’50 (sur 44’40) pour France 2 ; 9’20 (sur 26’28) pour France 3. Une durée à la mesure de l’événement ? Encore aurait-il fallu que la déploration ne l’emporte pas sur l’information. Or les trois JT, qu’il s’agisse du contenu des reportages, du ton employé ou… des notables « absences », ont présenté de consternantes similitudes que ne peut justifier le respect dû à la mort d’un homme et à la douleur de sa famille et de ses proches. Quant à l’accumulation des témoignages émus et des hommages, elle peut certes constituer une part de l’information, mais à condition de ne pas se substituer totalement à elle.

« Un patron très apprécié, très respecté »

Les trois grandes chaines ont dépêché des envoyés spéciaux devant le siège du groupe Total, à La Défense, et devant certaines unités de production (Grandpuits pour France 2 et France 3, Feyzin pour TF1), pour y recueillir les réactions des salariés. On apprend ainsi sur France 2 que « les salariés sont unanimes pour saluer les qualités de dirigeant de Christophe de Margerie », tandis que sur France 3 on découvre que « les salariés du groupe pétrolier sont bien sûr sous le choc » et que « les employés, les cadres dirigeants, tous ont une pensée, un mot pour ce patron décrit comme un homme très humain » (sic). Sur TF1, on évoque des salariés « émus, sonnés, tristes ou tout simplement silencieux, (…) unis dans la tristesse comme on peut l’être dans une PME familiale » et « remplis de tendresse pour un homme que la plupart ne connaissaient pourtant pas personnellement mais qu’ils croisaient souvent dans l’ascenseur ».

« Hommage unanime au plus grand patron français »

Chaque JT y va aussi de sa recension des hommages rendus à Christophe de Margerie par des dirigeants politiques et par des personnalités du secteur privé. Sur les trois chaines, on a ainsi pu voir la même déclaration de Thierry Desmarets, prédécesseur de Margerie : « [C’était] une personnalité d’une richesse exceptionnelle, très attachante, et je dois dire que je perds à la fois un ami et la société perd un dirigeant qui était d’une qualité exceptionnelle ». Présent sur les trois chaines également, Manuel Valls : « un grand capitaine d’industrie » (France 2 et France 3), « un homme atypique, (…) différent par son humour, son franc parler » (France 3), « un ami », « un homme qui aimait profondément son pays », « un patriote », « un grand chef d’entreprise » (TF1). Omniprésent également, Emmanuel Macron : « un ami », « un grand patron », « un grand capitaine d’industrie », « un citoyen engagé et un interlocuteur de confiance pour les pouvoirs publics » (France 2), « un ami », « un grand capitaine d’industrie », « un de nos plus grands dirigeants français » (France 3).

Rachida Dati se remémore sur France 2 « un grand ami, un ami très personnel », « quelqu’un de très ouvert, très chaleureux, très discret dans sa générosité », tandis que Jean-Louis Borloo évoque, toujours sur France 2, « un petit frère », « un président incroyable », « un grand patron », « un être humain pétri de joie de vivre ». TF1 ouvre son micro à Laurence Parisot : « Nous venons de perdre un immense français, un chef d’entreprise exceptionnel, un homme rabelaisien qui aimait la vie, qui aimait les autres, qui était sensible, attentif, et quelqu’un qui était porteur d’une vision, non seulement pour son entreprise mais aussi pour son pays la France ». Enfin, on rappelle sur les trois chaines que François Hollande a lui aussi rendu hommage à Christophe de Margerie, comme sur France 2 où l’on précise que l’Élysée a salué « un grand patron qui défendait l’excellence de l’entreprise Total ». Fermez le ban.

Des médias au garde-à-vous ?

Que des dirigeants politiques ou d’autres grands patrons tressent des lauriers au numéro 1 de la plus puissante entreprise française n’est guère surprenant. Que des salariés du groupe Total soient choqués par la mort de leur patron et souhaitent lui rendre hommage est évidemment compréhensible. Ce qui l’est beaucoup moins est le choix fait par les différents JT de construire et de mettre en scène cette « unanimité » et de surenchérir sur les déclarations et témoignages des protagonistes que nous venons de citer. Jean-Pierre Pernaut, évidemment, ne peut pas s’empêcher de déclarer sobrement que le patron de Total « restait très proche de ses 100.000 salariés dans 130 pays ». « Très proche de ses 100.000 salariés ». Bigre.

François Lenglet, journaliste de France 2 amateur de « ménages », n’y va pas non plus par quatre chemins : « C’était un peu un OVNI, Christophe de Margerie, c’est à dire dans ce monde de l’establishment des grands patrons, il avait une forme d’expression tout à fait inhabituelle, d’abord parce qu’elle était chaleureuse, et ensuite parce qu’elle était directe ». Les voix off qui illustrent les différents reportages sont à l’unisson : on évoque « la figure charismatique de Christophe de Margerie » (France 2), « son franc parler » (France 3), « une carrière exemplaire » (France 3), « un enfant du groupe » (France 2), « un style direct, fleuri et sans langue de bois » (TF1), « un patron hors norme » (France 2), « un patron accessible, jovial, chaleureux » (TF1), sans oublier, sur France 2, cette information de première importance : « Christophe de Margerie maniait l’humour ».

Le travail du journaliste consiste-t-il à se tenir dans les limites de la pure et simple hagiographe ? De toute évidence, pour certains, la réponse est positive. Or, le moins que l’on puisse dire est que l’entreprise Total et son patron ont, au cours des dernières années, essuyé de nombreux reproches, au sujet des normes environnementales et sociales, de leur complaisance à l’égard du régime birman ou des montages leur permettant de ne payer aucun impôt en France.

Ces sujets n’ont été abordés dans aucun des JT, ou alors très succinctement et sous un angle… particulier. Sur France 3, la question du gaz de schiste est évoquée comme suit : « L’homme a aussi son franc parler, n’hésitant pas à tenir tête au gouvernement sur l’épineux dossier du gaz de schiste ». C’est tout ? C’est tout. La question des impôts a, quant à elle, été effleurée sur TF1 : « Dans un style direct, fleuri et sans langue de bois, il disait vouloir changer l’image de Total et à la question pourquoi son groupe ne paie pas d’impôts en France, il répondait inlassablement : "Nos 12 milliards [de bénéfices], on les fait à 100% à l’étranger, 100%. Pourquoi ? Parce qu’on fait des pertes en France, globalement" ». C’est tout ? C’est tout. Mention spéciale, une fois encore, à Jean-Pierre Pernaut qui, après un sujet sur les activités pétrolières du groupe Total, tient à préciser : « [et aussi] d’énormes activités dans la recherche et les énergies nouvelles, faut pas l’oublier ».

                                                                           *      *      *

Une seule note discordante durant ces 30 minutes à la gloire de Christophe de Margerie, avec ces propos d’un salarié du groupe entendus sur France 2 : « Il avait son caractère, qui tranchait par rapport au patronat français, c’est ce qui faisait peut-être son côté sympathique. Après il avait son côté arrogant, son côté grand patron, l’environnement c’était peut-être pas forcément sa première priorité ». Quelques secondes de critique (modérée) au milieu d’hommages « unanimes » et appuyés, qui ne méritent ni reprise, ni commentaire, ni approfondissement de la part des journalistes, qu’il s’agisse de ceux qui ont réalisé les reportages ou des présentateurs-trices en plateau. Mais ces quelques secondes sont révélatrices puisqu’elles indiquent que les journalistes auraient pu ne pas ignorer les voix discordantes et les critiques, et les donner à entendre. Dès lors qu’il s’agissait, comme quelques « sujets » se sont proposés de le faire, d’informer, à travers l’évocation d’un homme, non seulement sur son caractère, mais sur le groupe Total et le rôle de son patron, le parti-pris hagiographique devient insoutenable.

Le comble de l’hypocrisie a été atteint sur France 3, où l’on a en effet appris, au tout début du JT, ceci : « Christophe de Margerie se démarquait dans le monde des grands patrons. On parle de son humour, de son franc-parler, et surtout de son attachement personnel à Total. Il y avait fait toute sa carrière et il voulait à tout prix redorer le blason de cette entreprise mal-aimée des Français ». « Mal-aimée des français ? ». Information intéressante. Mais rien, dans les 9 minutes de reportages, ne permet de comprendre pourquoi et ce n’est que lors du dernier retour plateau que la question sera de nouveau évoquée. Va-t-on enfin en savoir plus ? Non. Car il s’agit de lancer, non pas un ultime reportage mais un… pseudo-sondage : « On l’a dit, l’image du groupe Total n’était pas forcément bonne aux yeux des Français. Alors qu’en pensez-vous ? ». La question posée était pourtant sensiblement différente.

Pourquoi poser la question ? Il semble que les JT aient déjà répondu...

Julien Salingue

Source : http://www.acrimed.org/article4477.html
http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/article-de-la-semaine-mort-du-patron-de.html

Le saviez-vous : L'Armée Syrienne Libre (replay)

Le saviez-vous : L'Armée Syrienne Libre (replay)
Lien :  http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/le-saviez-vous-larmee-syrienne-libre.html

jeudi 16 octobre 2014

Article de la semaine : Ebola : ce qu'on ne vous dit pas !


Il y a quelque chose de considérablement important que les médias institutionnels et les autorités de la santé publique ne vous disent pas à propos de l'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest. 



À l'heure actuelle, l'Afrique de l'Ouest est en train de vivre la pire épidémie de l'histoire connue sous le nom de la fièvre Ebola . Cette épidémie est en plein essor et traverse les frontières à un rythme alarmant en voyageant au-delà des frontières physiques. L'épidémie est déjà en train de s'étendre à travers quatre pays, la Guinée, le Libéria, la Sierra Leone et maintenant le Nigeria. Ce dernier saut au Nigeria est particulièrement grave car l'individu infecté a véhiculé le virus par avion à Lagos au Nigeria, une ville avec une population qui dépasse 21 millions d'habitants. Les médecins sans frontières ont déclaré que cette épidémie était«hors de contrôle».

Et pour aggraver les choses, il y a quelque chose d'extrêmement important que les médias institutionnels et les responsables de la santé publique ne vous disent pas au sujet de cette crise.

Vous remarquerez si vous lisez n'importe quel article institutionnel sur ce thème qu'il y a une insistance comme quoi le virus Ebola est transmis uniquement par contact physique et fluides corporels. Ce n'est pas le cas, du tout.
D'après une étude réalisée en 2012, le virus Ebola a réussi à se déplacer entre les porcs et les singes qui étaient dans des cages séparées sans jamais avoir été en contact direct.
Bien que le mode de transmission de cette étude n'ait pas été officiellement déterminé, l'un des scientifiques impliqués, le Dr Gary Kobinger du Laboratoire national de microbiologie à l'Agence de santé publique au Canada, a déclaré à la BBC News qu'il croyait que l'infection s'était répandue à travers les grosses gouttelettes qui étaient suspendues dans l'air. «Ce que nous suspectons se passe dans les grosses gouttelettes; elles peuvent rester dans l'air, mais pas longtemps; elles ne vont pas loin », a-t-il expliqué. « Mais elles peuvent être absorbées par les voies respiratoires, et c'est ainsi que l'infection commence, et c'est ce que nous pensons, car nous avons eu beaucoup de preuves que le virus se propage de cette façon dans les poumons des primates non-humains. »
 
ACTUALITE : Quelqu'un a fait remarquer sur le plan médical que si le virus est transmis à travers de minuscules gouttelettes dans l'air, il ne serait techniquement pas appelé « virus aérien ». Aérien en termes médicaux signifierait que le virus a la capacité de rester en vie sans véhicule liquide.

D'une part, il s'agit d'une question de sémantique, et nous prenons bonne note de ce point, mais gardez à l'esprit que l'étude n'a pas officiellement déterminé comment le virus voyage à travers l'air, l'étude a simplement établi qu'il se déplace en effet dans l'air. L'hypothèse du docteur Kobinger concernant les gouttelettes n'est qu'une hypothèse. Cependant, ce que la personne moyenne doit comprendre est très simple: si vous êtes dans une pièce avec une personne infectée par le virus Ebola, vous n'êtes pas en sécurité, même si vous ne la toucher pas ou que vous n'échange aucun fluide corporel, et c'est une chose qu'on ne nous dit pas dans les médias traditionnels. Essentiellement, l'utilisation du mot «aérien» dans cet article est utilisé en terme profane.

Maintenant, toute cette information n'est pas une spéculation pour savoir si certains de ces «journalistes» et organismes de santé publique qui ne cessent de répéter le discours officiel concernant les moyens de transmission est un mensonge, ou s'ils sont tout simplement en train de participer à une sorte d'étalage d'incompétences synchronisées massives, mais il est évident que cette déclaration bâclée est sans aucun doute susceptible de tuer beaucoup de personnes en ce moment, et peut en effet mettre toute l'humanité en danger.


A présent, la question que chacun se pose est de savoir si ce virus peut se propager à l'extérieur de l'Afrique. 

En considérant le fait que le virus Ebola a une période d'incubation de trois semaines et qu'il peut voyager dans l'air, arriver clandestinement à bord d'un vol international, nous laisse penser que cela est possible. Il y en a certains qui minimisent la probabilité de ce résultat, et pour être honnête, j'espère qu'ils ont raison, mais le simple fait que la question soit fondée sur une évaluation erronée, les gens continueront à nier l'évidence qu'Ebola est un virus aéroporté.

Il y a quelques précautions que vous devez prendre dès maintenant pour vous et votre famille : 

1. Sachez chez qui partir si vous deviez quitter votre domicile dans un court délai. Si Ebola s'échappe de l'Afrique, le dernier endroit où vous puissiez être est dans une région métropolitaine densément peuplée. Il se peut que la meilleure destination pour votre famille soit une zone rurale près de votre maison actuelle, mais si vous avez déjà des préoccupations à propos de votre gouvernement et de la manière dont il gère ce genre de crise, alors vous devez peut-être commencer à chercher des solutions alternatives. Trouver un autre endroit qui convient aux besoins de votre famille est quelque chose qui nécessite beaucoup de temps et de recherches, donc prenez le temps de discuter de cette question. Les principales caractéristiques que vous devriez examiner pour une autre destination sont en termes de géographie, de l'environnement politique, du climat, de la densité de la population et des conditions et exigences de visa. Idéalement, vous pouvez vous rendre finalement dans un endroit qui est géographiquement isolé dans une certaine mesure.

2. Si vous n'avez pas de passeport ainsi que les personnes à votre charge, faites-les maintenant. Cela ne veut pas dire que vous devrez quitter votre pays, mais vous devriez avoir les moyens de le faire. Dans les pays qui sont exposés aux éruptions de l'épidémie Ebola, il devient de plus en plus difficile d'en sortir. Les frontières se ferment quotidiennement. Les vols s'annulent. Tout cela n'est s'est pas produit d'une manière soudaine, et c'est pour ça que vous ne voudrez certainement pas perdre de temps à attendre qu'on vous délivre votre passeport si Ebola arrive dans votre ville.

3. Prenez conscience de ce que vous voulez emporter avec vous si vous deviez quitter votre pays sans préavis. Ayez ces articles prêts à partir avec les bagages nécessaires pour les transporter. Il serait sage d'envisager l'achat d'un lot de masques chirurgicaux dans le cadre de cette escapade.

Maintenant, si vous y pensez, ces préparations sont des mesures sages à prendre indépendamment du fait que la situation d'Ebola se détériore ou pas. Savoir où aller en cas d'urgence et avoir les moyens d'y arriver dans un court préavis est important pour de nombreuses situations. La population civile en Irak, en Syrie, à l'est de l'Ukraine et à Gaza peut en témoigner.

Quoi que vous fassiez, ne laissez pas la peur prendre le contrôle de votre esprit. Prenez les mesures que vous pouvez prendre dès à présent, suivez calmement la situation et soyez prêts à vous adapter si nécessaire.
Que devons-nous penser des personnes européennes et américaines qui ont été exposées au virus et qui sont retournées dans leur pays d'origine. Il est fort probable que le virus ait voyagé avec eux et leur cas doit continuer à être hautement analysé. Le vrai danger n'est pas dans ces transferts et dans les quarantaines très contrôlées, mais plutôt dans le flux continu de l'air de ces régions à cause du voyage. Trente-cinq pays ne sont qu'à un vol près d'une zone Ebola en ce moment.

Pourquoi est-ce que ce voyage de l'air aléatoire est plus dangereux?

Parce que s'il s'infiltre quand les gens n'en tiennent pas compte, il peut se propager avant que les mesures de confinement ne soient mises en place.
La France a eu sa première alerte de cas d'Ebola récemment même s'il s'est avéré négatif. Vous devriez vraiment garder un œil sur la situation. Ebola se propage de façon exponentielle en Afrique de l'ouest à ce stade. Le nombre de cas se multiplie toutes les trois semaines. Pendant que le nombre de personnes contaminées augmente dans la zone chaude infectée, de nouvelles chances de cas augmentent aux États-Unis ou en Europe. 


Source : Wikistrike
Article modifié par l'équipe PAS l'Info

Lien : http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/article-de-la-semaine-ebola-ce-quon-ne.html

mercredi 15 octobre 2014

No comment : L'UMP

Votre rubrique No comment : L'UMP
Lien : http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/no-comment-lump.html

lundi 13 octobre 2014

PAS l'Info : Saison 5 Émission N°6

National : Persona no grata ; la PMA interdite? 
International : Le vice-président américain révèle les machinations contre la Syrie! ; Le Secrétaire général de l’OTAN menace ! ; Le fonds souverain libyen poursuit Goldman Sachs 
Brèves : Un ancien agent de la DGSE passé à Al-Qaida ? ; Un terrain de foot en jachère ? ; Maladie imaginaire ! ; La Chine est devenue officiellement la première puissance économique mondiale ! ; Chine : Les accros au smartphone ont désormais leur trottoir
Lien : http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/pas-linfo-saison-5-emission-n6.html

vendredi 10 octobre 2014

Image de la semaine !


Lien :  http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/image-de-la-semaine_10.html

jeudi 9 octobre 2014

Article de la semaine : Un journaliste allemand explique comment la CIA contrôle les médias en vue de pousser l'Europe à la guerre !


Udo Ulfkotte, un ancien rédacteur en chef d’un des plus grands quotidiens allemands de grand tirage Frankfurter Allgemeine Zeitung, admet qu’il a travaillé pour la CIA. 

“Je suis journalise depuis environ 25 ans et on m’a appris à mentir, à trahir et à ne pas dire la vérité au public,” a dit Ulfkotte dans un entretien avec la chaîne Russia Today (RT). “J’ai été soutenu par la CIA, pourquoi ? Parce que je suis pro-américain”.

Il a décidé de dire la vérité au sujet des médias de masse complètement contrôlés par la classe financière parce qu’il a peur d’une guerre en Europe. “Les médias
allemands et américains essaient d’amener la guerre aux gens en Europe, d’amener la guerre en Russie. C’est le point de non retour et je vais dire ce que j’ai à dire… Ce que j’ai fait dans le passé est mal, manipuler les gens, construire une propagande contre la Russie.”
Ulfkotte a dit que la plupart des journalistes de la corporation médiatique aux Etats-Unis et en Europe sont “soi-disant des couvertures non-officielles”, ils travaillent pour une agence de renseignement. “Je pense que c’est particulièrement le cas pour les journalistes britanniques, parce qu’ils ont une relation bien plus étroite (avec leur service de renseignement). C’est très certainement le cas avec les journalistes israéliens et bien sûr les journalistes français… C’est également le cas avec les journalistes australiens, néo-zélandais, taïwanais, bref, de beaucoup de pays.” 


Operation Mockingbird (Opération “oiseau moqueur”)

La subversion par la CIA des médias de masse est très bien documentée. Dès 1948, l’ancien avocat de Wall Street Frank Wisner (NdT: le père du beau-père de Sarkozy…) a établi l’opération Mockingbird quand il était directeur de l’OSP (Office of Special Projects), qui allait devenir par la suite un département de la CIA. Cette opération avait pour but de convertir les médias en outil de propagande pour l’élite financière. Wisner engagea Philip Graham duWashington Post pour diriger l’opération et recruter des journalistes, beaucoup d’entre eux avaient travaillé pour le renseignement militaire durant la seconde guerre mondiale. 

“Vers la fin des années 1950, Wisner ‘possédait’ des membres respectés du New York Times, de Newsweek, de CBS et autres véhicules de communication,” écrit Deborah Davis dans son livre “Katharine the Great: Katharine Graham and the Washington Post”. Dés 1953, l’opération fut dirigée par le directeur de la CIA Allen Dulles et balayait virtuellement toutes les grosses entreprises médiatiques incluant le New York Times (NdT : Nous avons dit sur ce blog depuis très longtemps que le New York Times était “la voix de la CIA”…), les magazines Time et Life, les équipes de journaux télévisés, particulièrement CBS News sous Philip Paley, en plus des journaux et chaînes de télévision d’information, la CIA contrôlait aussi Hollywoodet la production des films. 

“Les fichiers de la CIA documentent des arrangements de couverture additionnels avec ces organisations de presse entre autres: Le New York Herald Tribune, Saturday Evening Post, Scripps-Howard Newspapers, Hearst Newspapers, Associated Press (AP), United Press International (UPI), the Mutual Broadcasting System (MBS), Reuters, the Miami Herald,” a écrit Carl Bernstein le célèbre journaliste de l’affaire du Watergate dans un article paru dans la revue Rolling Stone en 1977. Des preuves de l’existence du réseau de la propagande de la CIA, son “puissant Wurlitzer” comme l’appelait Wisner, avaient été révélées dans les années 1970 suite aux révélations du comité d’enquête du sénateur Church (Church Committee). “La CIA entretient couramment un réseau de plusieurs centaines d’individus étrangers à travers le monde qui fournissent des renseignements à la CIA et parfois essaient d’influencer les opinions publiques au travers de l’utilisation de propagande cachée. Ces individus donnent à la CIA un accès direct à un grand nombre de journaux, magazines et périodiques, un grand nombre d’agences de presse, de stations de radios et de télévisions, d’entreprises de publication de livres, maisons d’édition et autres fonctions médiatiques étrangères,” citait un rapport du comité du Congrès en 1976.

Comme le documente Alex Constantine, l’opération Mockingbird est toujours opérationnelle aujourd’hui sous une grande variété de déguisements. Un de ses plus grands géniteurs, Richard Mellon Scaife, vient juste de décéder. 


Udo Ulfkotte s’est dévoilé parce qu’il a peur d’une guerre entre les Etats-Unis, l’Europe et la Russie.

“Les médias américains et allemands essaient d’amener la guerre en Europe, en Russie. C’est le point de non retour et je vais dire ce que j’ai à dire… Ce que j’ai fait dans le passé est mal, manipuler les gens, construire une propagande contre la Russie. Ce n’est pas juste ce que mes collègues font également, ce qu’ils ont fait dans le passé, parce qu’ils sont corrompus pour trahir le peuple, pas seulement en Allemagne, mais partout en Europe… J’ai très peur d’une nouvelle guerre en Europe et je ne veux pas voir une fois de plus cette situation se produire, car une guerre ne vient jamais toute seule, il y a toujours des gens qui poussent à la guerre et ce ne sont pas seulement les politiciens, ce sont les journalistes également… Nous avons trahi notre lectorat, nous avons juste toujours poussé pour la guerre… J’en ai assez, j’en ai ras le bol de toute cette propagande. Nous vivons dans une république bananière et non pas dans un pays démocratique où nous aurions la liberté de la presse.” 

Pour l’élite gouvernante, l’oligarchie financière en contrôle des Etats-Unis, la guerre est un outil fait sur mesure pour maintenir et centraliser le pouvoir ainsi qu’établir un ordre monétaire mondial. Aveuglée par son arrogance démesurée, l’élite croit qu’une guerre avec la Russie va mettre en échec les aspirations géopolitiques de cette nation, qu’ils perçoivent comme une menace, comme celles de la Chine. Mettre en échec et défier la Russie est l’objectif de cette guerre en Ukraine, qui s’est mise en sourdine depuis quelques temps. 

La Russie est parfaitement au courant de ce qui se trame et se prépare maintenant pour l’inévitable: une guerre thermonucléaire. Impensable il y a encore 2 ou 3 ans, la Russie est maintenant en train de considérer une refonte à très grande échelle de sa position militaire et de considérer (NdT: comme l’ont déjà fait les Etats-Unis…) la possibilité d’une première frappe nucléaire contre l’OTAN et les Etats-Unis. “A mon avis, notre ennemi principal sont les Etats-Unis et l’OTAN”, a dit le mois dernier le général Youri Yakoubov, vétéran du ministère de la défense russe. Yakoubov a dit que la Russie avait fusionné ses forces aériennes et spatiales avec ses forces nucléaires aériennes, terrestres et maritimes. 
“De plus, il est nécessaire de finement détailler les conditions sous lesquelles la Russie pourrait mener une frappe préemptive avec ses forces balistiques stratégiques”, a t-il dit.
 
Auteur : Kurt Nimmo
Lien : http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/article-de-la-semaine-un-journaliste.html 
URL origine de l'article : http://www.infowars.com/leading-german-journalist-cia-media-pushing-for-world-war/

mercredi 8 octobre 2014

No comment : L'EiiL


Votre rubrique No comment : L'EIIL
Lien :
http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/no-comment-leiil.html

dimanche 5 octobre 2014

PAS l'Info : Saison 5 Émission N°5

National 
Affaire Merah : déclaration fracassante ; CETA ouvre la porte aux OGM ? ; Pas tous égaux! 

International Yémen, une révolution en marche ? ; La coalition US s’acharne contre les infrastructures de la Syrie ; La campagne BDS fait perdre 750millions de dollars a la compagnie française VEOLIA 

Brèves 
Le déficit de la sécu se creuse ! ; Excès de zèle ou pas ? ; Moscou et Pékin veulent remodeler l’ordre mondial (Pentagone) ; La Russie va produire son propre béryllium ; Le seigneur des anneaux s’en prend au Golum israélien !
Lien : http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/pas-linfo-saison-5-emission-n5.html

vendredi 3 octobre 2014

Image de la semaine !




Lien : http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/image-de-la-semaine.html

jeudi 2 octobre 2014

Article de la semaine : Huit légendes médiatiques sur l’Irak

« Une vérité est un mensonge répété mille fois » par Jack Naffair publié par Réseau Voltaire

L’administration Bush a requis les services de cabinets de relations publiques (Hill & Knowlton’s, Rendon Group, etc.) pour répandre diverses allégations à propos de l’Irak et les répéter sans relâche dans la presse. Compte tenu de la multiplicité des canaux de diffusion utilisés et par la seule force de la répétition, ces assertions parviennent au statut d’évidences communément acceptées. C’est ainsi qu’on les retrouve au fil des articles d’actualité ou sur les plateaux de débats télévisés sans qu’aucun journaliste ne prenne plus la peine d’en vérifier l’authenticité. Les plus populaires de ces mythes sont réunis ici. 

« En 1991 l’Irak a massacré des Chiites qui s’étaient soulevés contre le régime. Selon les estimations du gouvernement états-unien, de 30 000 à 60 000 Chiites ont été tués. » 

Les opposants au régime irakien ont mené une offensive contre le pouvoir en 1991, après la campagne de bombardements de la coalition internationale. Mais, comme en témoigne, entre autres, Jawad Bashara, un proche du Parti communiste irakien et membre du Forum irakien qui réunit des opposants à Saddam Hussein installés à Paris : « En 1991, le soulèvement populaire avait libéré quatorze grandes villes et la moitié de Bagdad, mais les Américains ne voulaient pas d’un pouvoir alternatif dominé par les Chiites, sous prétexte qu’ils pourraient faire une alliance avec l’Iran. Ils ont desserré le blocus autour de la garde républicaine et lui ont permis d’utiliser les armes de destruction massive, les missiles sol-sol, l’aviation, tout ce qui était interdit par les accords de cessez-le-feu, pour réprimer le soulèvement dans le sang. ». La réalité est plus complexe que la propagande. La politique des Etats-Unis dans cette région est dominée, depuis la révolution khomeyniste, par la volonté d’affaiblir les mouvements chiites en général et l’Iran en particulier. C’est pourquoi, les Etats-Unis ont financé et armé le régime de Saddam Hussein pour qu’il attaque l’Iran. puis, après la guerre du Golfe, ils ont continué à instrumentaliser le régime de Saddam Hussein, cette fois pour réprimer les mouvements chiites irakiens. - Objectif : faire de Saddam Hussein un nouveau Staline en lui attribuant la responsabilité exclusive d’une répression de masse.

« Saddam Hussein a gazé plus de 5 000 Kurdes à Halabja en 1988 » 

 Les seules informations dont nous sommes sûrs est qu’une bataille entre l’Iran et l’Irak a eu lieu dans la zone d’Halabja, que les deux camps ont utilisé des gaz de combat interdits et que des civils kurdes, pris entre deux feux, ont été tués par ces gaz. Le massacre d’Halabja n’avait pas soulevé de protestation de la communauté internationale, en mars 1988. À l’époque, il était admis que les civils avaient été tués « collatéralement » à la suite d’une erreur de maniement des gaz de combat. Deux ans plus tard, lorsque la guerre Irak-Iran prit fin et que les Occidentaux cessèrent de soutenir Saddam Hussein, le massacre d’Halabja fut attribué aux Irakiens. Un rapport classifié de l’Army War College démontra, en 1990, que cette imputation était peu crédible. Le Washington Post du 4 mai 1990 le résuma en ces termes : « L’affirmation iranienne du 20 mars [1990] selon laquelle la plupart des victimes d’Halabja a été empoisonnée par du cyanide a été considérée comme un élément clé [...]. Nous savons que l’Irak n’utilise pas de gaz cyanide. Nous avons une très bonne connaissance des agents chimiques que les Irakiens produisent et utilisent, et nous savons ce que chacun ne fait pas. » Récemment, Stephen C. Pelletiere, un analyste politique pour l’Irak à la CIA pendant la guerre Iran-Irak puis professeur à l’Army War College qui participa à la rédaction du rapport, rappela dans le New York Times que le massacre d’Halabja était un crime de guerre, probablement commis par l’armée iranienne, et non un crime contre l’humanité commis par l’armée irakienne. Et, qu’en aucun cas, il ne s’est agit de l’assassinat délibéré de populations civiles (voir le résumé de la tribune libre de Stephen C. Pelletiere dans Tribunes libres internationales). - Objectif : faire de Saddam Hussein un nouvel Hitler en lui imputant des crimes contre l’humanité. 

« Bagdad prétend qu’en douze ans l’embargo a causé la mort de centaines de milliers d’enfants et de personnes âgées alors qu’elles ont été victimes du régime de Saddam Hussein. »

Les sujets de presse sur les sanctions infligées à l’Irak commencent souvent par « Saddam prétend que... ». En fait, il existe, en la matière, des rapports précis provenant d’organisme internationaux reconnus. Dès mars 1996, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publiait un rapport alarmant sur dégradation de la situation sanitaire en Irak (Rapport - Synthèse). L’OMS attribuait directement aux sanctions l’augmentation de 600 % de la mortalité juvéno-infantile depuis 1990. L’OMS impute également à l’embargo le développement et la réapparition de maladies infantiles qui étaient en voie de disparition. L’Unicef a publié un rapport en août 1999 montrant que les sanctions contre l’Irak ont contribué à la mort de 500 000 enfants. - Objectif : masquer la responsabilité des États-Unis et du Royaume-Uni dans le maintien de l’embargo et occulter que ce maintien est un crime contre l’humanité. En une occasion cependant, la responsabilité états-unienne avait été reconnue et assumée. On se souvient, en effet, que le 12 mai 1996, Madeleine Albright, alors secrétaire d’État, avait été interrogée sur les conséquences des sanctions par la journaliste Leslie Stahl qui lui demandait : « Nous avons entendu qu’un demi-million d’enfants [en] sont morts. C’est supérieur au nombre d’enfants tués à Hiroshima. Est-ce que cela en valait vraiment la peine ? » Mme Albright avait répondu : « Je pense que c’est un choix très difficile, mais nous pensons que cela en vaut la peine ». 

« Mauvaise foi de Saddam Hussein : il prétend qu’en 1998, les inspecteurs de l’ONU étaient des espions. » 

 C’est aussi ce qu’affirmait le New York Times à la « Une », le 7 janvier 1999 : « Des officiels états-uniens ont déclaré aujourd’hui que des espions américains ont travaillé secrètement dans les équipes d’inspecteurs des Nations Unies. » Le 6 janvier 1999, le Boston Globe rapportait, quant à lui, que des agents secrets états-uniens « ont mené une ambitieuse opération d’espionnage conçue pour pénétrer les services de renseignement irakiens et suivre les mouvements du leader irakien Saddam Hussein, selon des sources des États-Unis et de l’ONU ». Le Washington Post du 2 mars suivant a indiqué en première page que les États-Unis « ont infiltré des agents et du matériel d’espionnage pendant trois ans au sein des équipes d’inspection en armement de l’ONU en Irak afin de surveiller l’armée irakienne, à l’insu des Nations Unies. » L’information fut mise en doute, mais lorsque la presse demanda un démenti officiel, « les porte-parole de la CIA, du Pentagone, de la Maison Blanche et du Département d’État ont refusé de démentir catégoriquement » (Washington Post du 2 mars 1999).  En septembre 1991 déjà, l’ONU avait adressé une « réprimande publique » à David Kay, un inspecteur états-unien de la commission spéciale de désarmement en Irak, accusé de fournir des informations directement à Washington avant l’ONU - Objectif : faire croire que l’Irak n’a jamais véritablement accepté les inspections.

 « Les inspecteurs de l’ONU ont été expulsés par l’Irak, en 1998. »

Informé d’une campagne de bombardement imminente, Richard Butler, le chef des inspections de l’époque, a décidé de retirer son personnel (Opération « Renard du désert » lancée le 16 décembre, 415 missiles de croisière tirés, 600 bombardements). Relatant ce retour, le Washington Post du 18 décembre 1998 écrit : « Butler a ordonné à ses inspecteurs d’évacuer Bagdad, anticipant une attaque militaire, mardi soir ». Confirmant qu’il s’agit bien d’un départ volontaire et non d’une expulsion, USA Today du 17 décembre 1998 rapporte que « l’ambassadeur russe, Sergei Lavrov, a critiqué Butler pour son évacuation des inspecteurs d’Irak, mercredi matin, sans demander l’autorisation au Conseil de sécurité ». - Objectif : prétendre que Saddam Hussein a volontairement interrompu les inspections pendant plusieurs années pour reconstituer son arsenal à l’abri des regards.

Début 2003, l’Irak dispose de missiles à longue-portée. 

Lors d’une rencontre avec Jose Maria Aznar le 22 février 2003, George W. Bush a évoqué les missiles irakiens Al-Samoud 2 comme des missiles à longue-portée. En fait, les missiles incriminés figuraient dans la déclaration de 12 000 pages remise par l’Irak à l’ONU, le 7 décembre 2002. Dans une interview au Monde, Corinne Heraud, une inspectrice française de l’ONU explique qu’en octobre 2002 déjà, Bagdad avait déclaré que certains essais avaient dépassé la limite de 150 km. Lorsque, à la demande d’Hans Blix, un groupe d’experts a rendu ses conclusions sur les Al-Samoud 2, le 12 février, John Negroponte ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, a qualifié l’information de « découverte » de « missiles violant les résolutions de l’ONU », suggérant qu’il s’agissait d’une trouvaille inédite. Cette mise en scène, sous forme de scoop, a été reprise par de nombreux médias . Ainsi, la RTBF ou RFI entre autres, présentaient le 12 février comme une révélation « exclusive » ce qui n’était que la confirmation officielle de ce que l’Irak avait déclaré plusieurs mois auparavant. Selon Associated Press, Hans Blix aurait annoncé en janvier que 40 essais avaient été effectués sur les missiles al-Samoud 2. Treize tirs auraient dépassé les 150 kilomètres autorisés par la résolution 687 et seul un tir aurait atteint 182 kilomètres. Le dépassement des 150 km est dû, selon Tarek Aziz vice-Premier ministre irakien, au fait que ces tests ont été effectués avec des vecteurs non chargés (ils peuvent transporter jusqu’à 300 kg de charge) et non équipés de dispositifs de guidage. L’ambassadeur irakien auprès de Nations Unies, a déclaré le 12 février que son gouvernement souhaitait qu’une commission vienne vérifier la portée réelle des missiles. - Objectif : faire croire que l’Irak représente aujourd’hui une menace pour ses voisins. 

« L’Irak n’est pas autorisé à survoler les "zones d’exclusion aérienne" recouvrant les 2/3 de son territoire. »

Les zones d’exclusion aérienne qui comprennent les parties de l’Irak situées au nord du 36ème parallèle et au sud du 32ème parallèle ont été imposées par les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, 18 mois après la guerre du Golfe. Depuis, la France est revenue sur sa position et a dénoncé ces zones. Le 3 septembre 1996, les États-Unis ont décidé unilatéralement d’étendre la zone du 32ème au 33ème parallèle. Au regard du droit international et en vertu de l’article 51 de la Charte des Nations Unies, l’Irak conserve le droit de se défendre sur l’ensemble de son territoire, y compris au dessus des zones déclarées « d’exclusion aériennes » par les États-Unis. - Objectif : donner une apparence de légitimité aux raids aériens britanno-états-uniens contre les positions défensives irakiennes dans les zones d’exclusion aérienne. 

« La guerre permettra de désarmer efficacement l’Irak. »

De 1991 à 1998, la première série d’inspections a permis d’éliminer bien plus d’armes que les six semaines de bombardements. En 1994, l’AIEA se déclarait « convaincue que, par suite des mesures de destruction, d’enlèvement et de neutralisation, qui ont été prises jusqu’ici, il n’est matériellement plus possible à l’Iraq de produire des armes nucléaires ou des matières utilisables dans les armes nucléaires ». Selon l’États-unien Scott Ritter, ancien inspecteur de l’UNSCOM, « depuis 1998, l’Irak est grosso modo désarmé : de 90 à 95 % de ses capacités en armes de destruction massive ont été éliminées, et ce de façon vérifiable »Interview dans The Guardian. - Objectif : justifier l’attaque contre l’Irak. De nombreuses références reprises dans cet article ont été trouvées sur le site du collectif FAIR« Fairness & Accuracy In Reporting »

Jack Naffair
Source : http://guerre.libreinfo.org/manipulations/medias-mensonges/256-huit-legendes-mediatiques-sur-lirak-.html

Lien : http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/article-de-la-semaine-huit-legendes.html

mercredi 1 octobre 2014

PAS L'Info Interview de Yahia Gouasmi : France, Algérie, Moyen-Orient le boomerang d'une guerre civile


Yahia GOUASMI, Président du Parti Anti Sioniste, revient sur l'actualité du moment...

Lien : http://paslinfo.blogspot.com/2014/10/pas-linfo-interview-de-yahia-gouasmi.html